30.10.2009

Les habitants de la Pyramide veulent vivre en toute sérénité

La Voix du Nord

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Une réunion constructive pour régler des problèmes de citoyenneté, d'entretien et de sécurité.

Une réunion a été organisée entre les bailleurs de la Norévie et l'Association des locataires de la Pyramide. Il s'agissait d'apporter des solutions pour que la résidence reste un endroit paisible.

 

Salle Domisse, à la demande de l'Association des locataires de La Pyramide, une réunion a rassemblé représentants de la société Norévie et les habitants, afin de débattre sur les différents problèmes que rencontrent les locataires de la résidence. En effet, depuis quelque temps, ces derniers constatent une baisse de la qualité de leur cadre de vie, des lacunes concernant l'entretien et la propreté des bâtiments, mais surtout des problèmes de sécurité. Les locataires réclament un accès contrôlé de la résidence, ce qui empêchera les nuisances occasionnées par des personnes extérieures (dégradations, occupation du parking, déjections canines, squat des entrées, etc.).

Certains locataires signalent aux représentants de Norévie que les forces de l'ordre ne prennent pas toujours en compte leurs plaintes ou demandes d'interventions. Ou bien que celles-ci arrivent tardivement. Les membres de l'association notent aussi un manque de dialogue entre résidents, un manque de civisme, car nombre de nuisances sont occasionnées par certains locataires eux-mêmes. Exemple : la prolifération des déjections canines, le manque d'entretiens des paliers. Après discussion, les deux parties ont approuvé tout un panel de mesures humaines et raisonnées afin de résoudre ces problèmes le plus vite possible.

Les participants se sont donné rendez-vous en mars 2010 pour faire le point, mais aussi garder ce dialogue ouvert et constructif. Pour les prochaines réunions, les membres du bureau envisagent d'étendre leurs invitations à Mme la commandante de police d'Aniche, ainsi qu'aux élus. L'association rappelle qu'elle est ouverte et à l'écoute de chaque résident de la Pyramide.

12.10.2009

Crise aigüe pour l'harmonie : dissoute faute de moyens et de bonnes relations de la mairie !

 

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Après 137 ans de bon fonctionnement, la voilà silencieuse. Beaucoup d'Anichois ont déjà pu constater l'absence de celle-ci, lors de la Fête nationale et à la traditionnelle fête de la Saint Laurent. Plusieurs fausses notes qui ont amené la société à une dissolution. La municipalité anichoise ne reste pas sans voix face à celle-ci. C'est dans cet état d'esprit, qu'elle a invité toutes les personnes désireuses de s'investir à la reconstruction de ce patrimoine municipal, à venir en discuter, lors d'une rencontre le jeudi 1er octobre à 19h salle Claudine Normand.

11.10.2009

Vingt-deux véhicules dégradés dans la même rue

La Voix du Nord

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Hier midi, rue Lemaire, à Aniche. Certaines voitures portent encore les traces des actes de malveillance.

Vingt-deux voitures ont été visées par des actes de malveillance, samedi soir, rue Lemaire, à Aniche. Une Peugeot 106 sur deux roues, une Renault 19 au pneu avant droit à plat, une autre avec la roue de secours fraîchement montée. ...

 

.. On ignore tout des raisons qui ont poussé le ou les auteurs de ces dégradations à crever les pneus des voitures en stationnement dans la rue Lemaire, à Aniche. Hier, les services de police de la ville n'avaient pas suffisamment d'éléments pour orienter leurs recherches sur une piste en particulier. Les dégâts sont pourtant conséquents : un ou plusieurs pneus crevés sur vingt-deux véhicules.

 

Selon les premiers éléments recueillis par les enquêteurs, les dégradations auraient été commises samedi soir, dans un laps de temps assez court, entre 23  h 30 et minuit.

C'est un riverain qui revenait d'une séance de cinéma qui a mis fin aux dégradations. Combien de véhicules auraient été touchés si ce riverain n'était pas intervenu ? Vraisemblablement beaucoup plus car le ou les auteurs de ces actes de malveillance ne semblaient pas vouloir viser un véhicule plutôt qu'un autre. •

J. C

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Le torchon brûle entre la municipalité et le SC Aniche qui réfléchit à une fusion avec un autre club

Face à la dégradation persistante de leurs relations avec la municipalité, les dirigeants du SC Aniche ont décidé de porter l'affaire sur la place publique. L'idée de délocaliser le club par le biais d'une fusion fait son chemin.

En fin de saison dernière, Jean-Claude Debaisieux rencontre le directeur général des services de la mairie d'Aniche, la directrice des sports, les adjoints aux sports et aux travaux. « Pour faire le point sur les aménagements promis et non réalisés sur les deux stades. La réunion s'est déroulée dans un excellent climat », confie le président anichois, encensé pour les résultats sportifs et l'image positive véhiculée par le club au bénéfice de la ville. « Je suis reparti confiant », avoue-t-il.

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La lune de miel ne passera pas l'été. Le 26 août, est programmé un match amical contre Sin-le-Noble au stade des Navarres. La pelouse, dans un état déplorable, abrite des terriers à lapins. Aucune ligne n'est tracée. Même constat à Dubray, le terrain d'entraînement. « Je passe mon temps à ramasser des cannettes vides et brisées. C'est dangereux », se révolte Alphonse Duconseil, un riverain.

Le président du Sporting s'insurge. Levée de boucliers des agents des services techniques qui se sentent agressés. La tension monte. Plus de son. Que des images. Deux courriers de la mairie datés du 4 septembre interdisent l'accès au complexe des Navarres, dont aucun dirigeant du Sporting ne possède la clef.

Sans prévenir le club, la mairie sollicite la Ligue pour inverser le match de coupe de France contre Caudry. « Préjudice sportif, financier et supporters lésés », s'étrangle Patrick Baszynski, le vice-président.

Délocalisation du club envisagée

Une réunion du comité prévue au stade est transférée d'autorité dans la salle Jean-Jaurès. Interdiction d'organiser des compétitions les 12, 13 et 20 septembre. Sans aucune explication. Jean-Claude Debaisieux parle de mesquinerie, évoque des règlements de comptes, pointe un dysfonctionnement des services concernés. « Où est la notion de service public ? », lâche-t-il. Le divorce est consommé.

Face à cet imbroglio, les joueurs, dirigeants, éducateurs et sympathisants sont prêts à manifester. « Pour le moment, on maîtrise les troupes », assure un Jean-Claude Debaisieux dépité, « Le Sporting assure une animation dans la ville. Nous encadrons 200 gamins, en majorité anichois », rappelle Jean-Louis Sabos, le secrétaire. Le comité s'active pour boucler un budget de 55 000 E dont 28 000 E de subvention. « Pour mener à bien des projets d'abord soumis aux élus, en faveur de nos jeunes concitoyens licenciés au Sporting », renchérit le président qui réclame « du respect et une écoute plus humaine ».

Déterminé, il dégaine : « Si cela ne s'arrange pas, on déménagera avec armes et bagages dans une autre commune. » Le ballon est maintenant dans le camp de la municipalité.

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